Des mots et des papillons.......

Des mots et des papillons.......
DES MOTS ET DES PAPILLONS

.
..La nature m'invite souvent
Juste pour voir lclosion
Et des fleurs
E
t l'épanouissement desurs

Je
suis cet invisans identi
Q
ui foule de ses pasgers
L'espace d'un lac endormi
les arbres ne cessent de s'abreuver

Je suis le bruissement des feuilles
Le
s chants qui répercutent les chants
L
es eaux qui suivent les eaux
P
our embrasser la page bleue

J'aime voir la danse divine des papillons
C
es voltiges qui attirent mon regard
C
es mille couleurs qui habillent les ailes
E
t je ne cesse de trembler de joie

Frissonner comme les herbes riveraines
Sous la caresse de la brise
Un papillon distant, me sourit souvent
Il vient s'accrocher à la tige de ma plume

I
l semble me dicter la marche à suivre
Ses yeux cherchent à m'atteindre
I
l veut lire dans mes penes
Et
je sombre dans l'océan de son regard

Il me délaisse, s'envole, cherche sa dulcinée
Je le regarde s'éloigner en faisant frémir mon âme
Il
s sont deux à s'approcher de la page
Et mes yeux envoûtés suivent l'envol

La nuit j'ai un autre rendez vous
Un autre invité du soir
L
ui il accompagne la lueur de la veilleuse
Et
s'en va avec les éclairs de l'aube

(a
uteur inconnu)

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 02:28

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 03:58

L'anonyme ( Auteur Maryse Froncoux)

L'anonyme    ( Auteur Maryse Froncoux)

L'anonyme


A
uteur Maryse Froncoux


L
'anonyme, sous un pont de pierres délabrées
P
ose un regard livide sur sa vie brisée
I
l n'a plus de rêves, ses pensées se sont évaporées
I
l n'est plus qu'un corps à la peau usée.

L'anonyme, allongé sur des bouts de cartons déchirés
R
egarde de loin cette sociéaux sentiments évaporés
Q
ui l'a rejeté et pri de dignité
Qui l'a blessé et mis au banc des condams.

L'anonyme, sous un ciel humide
Se meurt doucement sous les regards arides
L'alcool, comme unique lipide
Noie le mot égali de son ur devenu insipide.

L
'anonyme, dans les bas quartiers de brume
Par habitude, attend l'aumône sans volume
Les yeux figés sur le bitume
Il n'a plus d'espoir ni d'amertume.

L
'anonyme, qui dégoûte et qui importune
Eloigne les pas de son être sans fortune
S
ur un trottoir différent, la culpabilité devient lacune
E
t l'indifférence, une attitude commune.

L'anonyme, ce pauvre diable
Ce soir, s'en ira sans regards aimables
Et le pont de pierres lamentables
S
era le lieu de sa délivrance délectable.

Il ne restera aucune trace de son passage
Le pont de pierre ne servira plus d'ancrage
L
e trottoir sera libé de son barrage
E
t son absence n'entrnera aucun hommage

# Posté le mardi 03 novembre 2009 09:07

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 02:37

Vous croyez au hasard ?... Moi pas... Et pourtant..............

Vous croyez au hasard ?... Moi pas... Et pourtant..............
Vous croyez au hasard ?... Moi pas... Et pourtant, il existe des choses troublantes, des liens invisibles peut-être...


V
oici quelques bribes de l'histoire d'Abraham Lincoln et John F. Kennedy, deux présidents des Etats-Unis :

Lincoln et Kennedy sont tous deux élus au Congrès, le premier en 1846, le second en 1946
Lincoln est élu président en 1860, Kennedy en 1960
Leu
rs noms comportent 7 lettres
L
es deux présidents ont tous deux perdus un enfant pendant leur mandat
Il
s sont assassinés tous les deux un vendredi, tous les deux une balle dans la tête
Li
ncoln est t au théâtre Ford, Kennedy dans une voiture Lincoln, fabriquée par Ford
Les noms complets de leurs tueurs (John Wilkes Booth et Lee Harvey Oswald) comportent tous deux 15 lettres
Booth schappe d'un théâtre et est arrêdans une grange (entrepôts); Oswald s'échappe d'un entrepôt et est arrêté dans un cinéma (theatre en anglais)
L
es deux meurtriers sont ts avant de parler
L
es deux successeurs des présidents assassinés s'appellent Johnson (Andrew Johnson et Lyndon Johnson), leurs noms complets comportent 13 lettres, le premier est en 1808, le second en 1908

# Posté le lundi 02 novembre 2009 02:29

PEUR DANS LA NUIT D'HALLOWEEN

PEUR DANS LA NUIT  D'HALLOWEEN
PEUR DANS LA NUIT D'HALLOWEEN

Ou
t'en vas-tu donc ainsi petite FLEUR ?
Tu cours sans arrêt parmi les fleurs de la nuit !
T
u es comme CENDRILLON prête à rentrer à minuit
M
ais ne sais tu donc pas que c'est la nuit d'HALLOWEEN
les fantômes côtoient pendant une nuit tous les humains
Ne t'a-t-on point appris la prudence dans ta famille ?
C'est vrai que tu es une vraiete de mule...
Et qu'importent les conseils de ceux qui t'aiment....
Ton envie de liberté est plus forte que tout...
Ne
t'a-t-on point appris la petite chèvre de Mr SEGUIN
Qui n'en fit qu'à sa tête et n'y trouva que la mort ?
Mai
s là je te parle de zombis que la chair fraiche attire
Je
t'en prie petite FLEUR, ne cherche pas le malheur
L
à où ne devrait point se trouver ton c½ur....
Q
uand un vampire viendra mordre ton joli cou
Là où palpite ton sang, leur boisson préférée
Tu
ne seras plus toi-même que ce que tu vas trouver
Si tu continues ainsi à t'entêter à courir dans cette nuit sans arrêt
Fant
ômes, squelettes, zombis, vampires eux n'ont point peur
E
t de toi ils ne feront qu'un met de saveur...
R
éfléchit bien petite FLEUR car tu entres dans la nuit
pour eux tout est permis, c'est HALLOWEEN.....

RÊVERIES QUI TREMBLE POUR TOI

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 09:11

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 09:31

MON ÂME SE GUERIT.......... (Loukristie)

MON ÂME SE GUERIT.......... (Loukristie)

Mo
n âme se grit certains soirs en douceur,
Quand autour d'une table fusionnent rires et pleurs.
Famille, amis, que sais-je, ni comment ils se nomment,
Mais leurs psences enfin bâillonnent mes fanmes.

Bien mieux que des étoiles, ils éclairent mes nuits...
C
omplices et heureux, nous voici unis...
I
l n'est rien de meilleur pour mon âme malmenée
Que vos amitiés comme des perles égrees.

M
on âme se grit de ces mots voyageurs,
Qui blent les distances sur des chemins étranges.
Un vent nouveau se lève sur l'espoir ravageur;
La solitude soudain n'est plus qu'une plume d'ange...

Peu importe les routes mouvantes ou mystérieuses,
Tant que vos mains tiendront ma main trop prétentieuse.
Et si une main nouvelle vient adoucir mes larmes,
Je poserai dans son ur mes plus tendres armes...

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 09:03

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 03:33

Mon enfant

Mon enfant
Mon bel enfant

Dors doucement

Maman est là

Elle veille sur toi

Dors paisiblement

D
ors sagement

Je chasserai l'orage

Appuierai tes apprentissages

J'attirerai le bonheur

Pour qu'il s'accroche à ton c½ur

Dors mon amour

Le seul que j'aimerai toujours

# Posté le mardi 27 octobre 2009 04:31

LA ROSE

LA ROSE
La rose.

"
Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,
et
avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina.
Il
vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.
E
t il pensa, "Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne
d'
une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"

At
trispar cette pensée, il négligea d'arroser la rose
e
t avant qu'elle ne fut prête à fleurir elle mourut.

Il
en est ainsi pour beaucoup.
A
l'intérieur de chaque âme il y a une rose.
Le
s qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent
par
mi les épines de nos erreurs.
Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et
v
oient seulement leurs épines leurs défauts.

Nou
s désespérons, en pensant peut-être
qu
e rien de bon ne peut sortir de nous.
Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous,
et finalement, il meurt.

No
us ne réalisons jamais notre potentiel.
Q
uelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes
qu
elqu'un d'autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder
e
st d'être capable de passer à travers les épines
et
de trouver la rose à l'intérieur des autres.

C'
est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne
et
connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.
Et
de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.
Si
nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.
Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante
u
ne centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

Not
re devoir en ce monde est d'aider les autres
en leur montrant leurs roses et non leurs épines.
A
lors seulement nous atteindrons l'amour
qu
e nous devrions ressentir pour chacun
alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin."

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 07:43

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 02:31

La complainte de la butte (Francis CABREL)

La complainte de la butte (Francis CABREL)
En haut de la rue St-Vincent
U
n poète et une inconnue
S'airent l'espace d'un instant
M
ais il ne l'a jamais revue

Cette chanson il composa
Espérant que son inconnue
Un matin d'printemps l'entendra
Quelque part au coin d'une rue

La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
T
on jupon plein d'trous

La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon c½ur bles

Les escaliers de la butte sont durs aux mireux
L
es ailes des moulins progent les amoureux

P
etite mandigote
Je sens ta menotte
Q
ui cherche ma main
Je sens ta poitrine
Et ta taille fine
J'oublie mon chagrin

Je sens sur tes vres
U
ne odeur de fvre
De gosse mal nourri
Et sous ta caresse
J
e sens une ivresse
Q
ui m'aantit

L
es escaliers de la butte sont durs aux mireux
Les ailes des moulins progent les amoureux

M
ais voilà qu'il flotte
La lune se trotte
La princesse aussi
S
ous le ciel sans lune
Je pleure à la brune
M
on rêve évanoui

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 02:31